C’était un matin où tout n’était que béton. La ville et ses rues, l’appartement et la chambre, ma tête et son intérieur.

Je fais alors des gestes répétés cent fois et toujours dans le même ordre. Je remplis les poches de mon maillot.

Au sortir de la ville, je me dirige vers le secteur des terrains vagues. J’aperçois des bosquets, j’entrevois les boisés. Ces taches vertes me soignent.

Derrière, la lumière du bleu éblouit.

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27 janvier, 2020 — Le Braquet Cycling Club

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