Après rues et boulevards, j’arrive à l’embranchement de cette piste cyclable qui pénètre dans une forêt. Bien qu’elle soit pavée, elle est peu fréquentée. On s’y sent comme dans un conte, seul et presque perdu.

J’ai pourtant l’impression d’être suivi. Derrière moi on dirait un dérailleur.

Malgré ma cadence encore plus rapide, je n’arriverai jamais à me défaire de ce poursuivant, pure invention de mon imaginaire.

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27 janvier, 2020 — Le Braquet Cycling Club

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